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	<title>Église catholique – Fribourg - Églises - Paroisses - Messes</title>
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		<title>Une église pour être l&#8217;Église</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Pellizzari]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jun 2024 15:37:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art sacré]]></category>
		<category><![CDATA[Églises]]></category>
		<category><![CDATA[L'Église dans les médias]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’occasion de la rénovation de l’église paroissiale de Matran, l’abbé François-Xavier Amherdt rappelle le sens de l’église édifice qui nourrit et engage le peuple de Dieu.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="has-small-font-size">PAR L’ABBÉ FRANÇOIS-XAVIER AMHERDT, CURÉ DE SAVIÈSE | PHOTOS : SITE INTERNET UP</p>



<p>Si nous restaurons notre église, si nous invitons notre évêque à fêter solennellement sa réouverture, c’est que le bâtiment, écrit avec « é » minuscule, revêt une haute valeur symbolique et donc réelle.<br>Pourquoi faisons-nous silence quand nous pénétrons dans un sanctuaire ? Parce que quelqu’un nous y attend. La petite lampe éternelle à côté du tabernacle nous le rappelle : le Christ est substantiellement présent « en personne » avec son corps. Il précède notre prière, il préside à nos liturgies. Il nous ouvre les bras pour que nous nous reposions sur son Sacré Cœur. Il est toujours à notre disposition, jour et nuit. Il vient nous offrir sa Parole et son Pain, son Esprit et sa consolation.</p>


<p><strong>Car l’église sert à l’Eglise, peuple de Dieu, écrite avec une majuscule. </strong>Le terme même vient du grec ekkalein, « appeler hors » du monde. L’Eglise est l’assemblée que le Seigneur convoque et nourrit. Les cloches le signifient : nous sommes invités. Venez, maintenant tout est prêt pour le banquet de l’eucharistie, pour la joie des baptêmes et des confirmations, pour la grâce du pardon et de l’onction, pour l’espérance des funérailles, pour la prière communautaire. Venons nombreux, ne déchirons pas le manteau du Christ en ne nous réunissant pas !</p>
<p><!-- /wp:post-content --></p>

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<p>L’église édifice n’existe que si nous y apportons toutes et tous notre pierre vivante. Elle ne respire que si l’Esprit circule entre les fidèles, les curieux, les touristes de passage, les sceptiques, qui y font une halte ou viennent y puiser à la source de la vie trinitaire. Et après avoir loué ensemble le Dieu trois fois saint, nous sommes envoyés annoncer l’Evangile aux quatre coins de notre paroisse, de notre unité pastorale, de nos communes et de nos villages, en disciples-missionnaires. Le pape François nous presse d’entrer dans notre belle église, puis de « sortir » partager ce que nous y aurons reçu et vécu. Notre Dame de la Brillaz et saint Julien nous y encouragent. Ils nous accordent leur secours reçu à l’intérieur, pour que nous le répandions abondamment à l’extérieur.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><strong>Que serait une cité sans son clocher ?</strong> Avec cette restauration, nous remettons « l’église au milieu du village » pour encore mieux être et faire Eglise ! Redécouvrons en détail toutes les richesses de la maison du Père pour nous en imprégner. Soyons-en fiers. Elle nous est transmise par celles et ceux qui nous ont précédés, en un noble acte de tradition (du latin tradere, « passer plus loin »). Et sachons remercier ceux qui ont commandité, accompagné et réalisé les travaux, comme on le faisait autrefois pour les bâtisseurs de cathédrales.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><strong>Les sept églises paroissiales de l’UP</strong></p>
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<!-- /wp:columns --><p>The post <a href="https://www.cath-fr.ch/une-eglise-pour-etre-leglise/">Une église pour être l’Église</a> first appeared on <a href="https://www.cath-fr.ch">Église catholique – Fribourg</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Descente de croix &#8211; Collégiale Notre-Dame-de-l’Assomption, Romont</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Pellizzari]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Apr 2024 12:56:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art sacré]]></category>
		<category><![CDATA[Églises]]></category>
		<category><![CDATA[L'Église dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Collégiale Notre-Dame-de-l’Assomption]]></category>
		<category><![CDATA[Descente de croix]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Madeleine]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[sainte Véronique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parmi les oeuvres extraordinaires de la Collégiale de Romont se trouve un décor peint du XVIIe siècle. Il représente une descente de croix qui nous invite à méditer cet « entre temps » entre la mort et la Résurrection.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="has-small-font-size">PAR AMANDINE BEFFA | PHOTO : JEAN-CLAUDE GADMER</p>



<p>La composition de l’oeuvre épouse l’architecture. Le mouvement nous entraîne dans la partie haute, sous l’arc brisé, en passant de l’obscurité à la lumière. </p>



<p>Dans les parties basses, les anges portent les instruments du supplice, ou Arma Christi. A la droite du visiteur, les clous et la lance (Jean 19, 23. 34). A la gauche du visiteur, la colonne sur laquelle Jésus a été attaché et le fouet (Jean 19, 1). Ces objets mettent en évidence deux temps de la Passion : d’un côté la mort et de l’autre les outrages survenus pendant les étapes du procès.</p>



<p>Le second registre fait place à de nombreux personnages. Tout à droite, sainte Véronique présente le Voile de la Sainte-Face. Elle fait le lien entre la condamnation et la crucifixion. En effet, si l’épisode n’est pas attesté dans la Bible, la tradition tient que Véronique a essuyé le visage du Christ alors qu’Il portait la croix.</p>



<p>Aux pieds de Jésus se trouve Marie-Madeleine. Sa chevelure est particulièrement soignée. Avec elle, plusieurs des femmes représentées tiennent des mouchoirs. Elles rappellent la parole du Seigneur : « Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur Moi, mais pleurez sur vous et sur vos enfants. » (Luc 23, 28) Laissons-nous interroger par cette interpellation : quelles sont nos émotions devant la croix ? Sommes-nous à la place de Marie-Madeleine qui ne voit que le corps de celui qui n’est plus ? Sommes nous comme le personnage tout à gauche (probablement le donateur) qui est certes à genoux, mais loin de la scène et loin de la lumière ? Ou sommes-nous comme Marie qui n’a pas peur de s’approcher de la réalité de la Passion. Elle porte le corps de son Fils, ne faisant pas l’économie de la mort. Mais, elle est dans la lumière.</p>



<p>Et là est peut-être l’apport le plus intéressant de l’oeuvre. La partie la plus lumineuse est celle où se trouve la croix. L’obscurité qui a recouvert la terre (Matthieu 27, 45) se dissipe pour faire place à la Victoire. Une victoire déjà là et pas encore.</p><p>The post <a href="https://www.cath-fr.ch/descente-de-croix-collegiale-notre-dame-de-lassomption-romont/">Descente de croix – Collégiale Notre-Dame-de-l’Assomption, Romont</a> first appeared on <a href="https://www.cath-fr.ch">Église catholique – Fribourg</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La paroisse Saint-Laurent à Givisiez</title>
		<link>https://www.cath-fr.ch/la-paroisse-saint-laurent-a-givisiez/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-paroisse-saint-laurent-a-givisiez</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Pellizzari]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jan 2024 13:56:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art sacré]]></category>
		<category><![CDATA[Chapelles]]></category>
		<category><![CDATA[Églises]]></category>
		<category><![CDATA[L'art au service de la foi]]></category>
		<category><![CDATA[Adèle d’Affry]]></category>
		<category><![CDATA[chapelle Notre-Dame de la Faye]]></category>
		<category><![CDATA[Givisiez]]></category>
		<category><![CDATA[paroisse Saint-Laurent]]></category>
		<category><![CDATA[saint Laurent]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous voici arrivés au terme de ce parcours historique sur les paroisses de notre décanat. L’histoire de la paroisse Saint-Laurent à Givisiez nous permet de boucler la boucle.<br />
Après une série de paroisses récentes, place dans cet article à une paroisse dont les origines remontent très loin dans le temps.</p>
<p>The post <a href="https://www.cath-fr.ch/la-paroisse-saint-laurent-a-givisiez/">La paroisse Saint-Laurent à Givisiez</a> first appeared on <a href="https://www.cath-fr.ch">Église catholique – Fribourg</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="has-small-font-size">PAR SÉBASTIEN DEMICHEL | PHOTOS : DR</p>



<p>L’existence d’une paroisse à Givisiez est très ancienne, peut-être même antérieure à la fondation de Fribourg. L’église paroissiale serait issue d’une église servant de lieu de culte privé pour la famille d’Englisberg. On suppose en outre que Givisiez a d’abord fait partie du décanat de Belfaux et qu’elle s’en serait détachée au milieu du XIIe siècle, époque de la fondation de Fribourg.</p>



<p>La première mention certaine de la paroisse de Givisiez remonte à l’année 1228 où elle est citée parmi les 16 paroisses du décanat de Fribourg. Nous disposons de très peu d’informations sur les premiers siècles d’existence de la paroisse. En 1417, un rapport d’une visite de délégués épiscopaux demande à la paroisse de retrouver certaines pièces de son mobilier liturgique sous peine d’excommunication. La première église avait sans doute la taille d’une chapelle et était déjà consacrée à saint Laurent. Au XVIIe et au début du XVIIIe siècles, cette église était en mauvais état et des réparations urgentes étaient nécessaires.</p>



<p><strong>L’église actuelle</strong><br>À la fin des années 1760, l’église est reconstruite par l’architecte Johann Paulus Nader, le maçon Jacob Jungo et le charpentier Joseph Zumwald. En 1772, le gros oeuvre est achevé, mais il manque encore le maître-autel, érigé peu après. Le 9 novembre 1777, la consécration à saint Laurent est renouvelée. Après une première restauration en 1876, des changements architecturaux majeurs se produisent en 1936. L’architecte Albert Cuony crée une nouvelle tribune et une façade portique. Il prolonge en outre la nef d’environ un tiers de sa longueur.</p>



<p>La fin du XXe siècle voit se dérouler d’importants travaux relatifs à la cure et au centre paroissial. L’ancienne cure (datant du XVIe siècle, mais reconstruite à la suite d’un incendie en 1729) est rénovée en 1992/3. Les architectes rapportent les travaux réalisés : « L’ancienne cure a fait l’objet d’une analyse historique très approfondie dans le but d’orienter les interventions de sa mise en valeur dans le respect de sa substance originelle. Elle forme, avec son jardin et les murs de soutien qui l’enserrent, un îlot préservé à l’usage de la paroisse abritant également deux logements accessibles directement de l’extérieur. »</p>



<p>En 1993, après huit ans d’efforts soutenus, le nouveau centre paroissial est inauguré et béni par Mgr Pierre Mamie. Le Père Michel Favre, curé de la paroisse à cette époque, souligne l’ambition de ce nouvel écrin : « Voici ce que nous voulons qu’il soit : la maison du pauvre – la maison de Dieu – la maison de la Miséricorde – la maison du pain – la maison de la pêcherie. »</p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile"><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" decoding="async" width="434" height="568" src="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/maitre-autel.jpg" alt="" class="wp-image-46761 size-full" srcset="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/maitre-autel.jpg 434w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/maitre-autel-229x300.jpg 229w" sizes="auto, (max-width: 434px) 100vw, 434px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p><strong>Le mobilier intérieur</strong><br>Le maître-autel dans le choeur de l’église est dédié à saint Laurent, comme en témoigne le tableau du martyre de saint Laurent par Joseph Sautter l’Ancien (1774). De part et d’autre, les deux autels latéraux sont ornés de plusieurs statues : saint Michel archange entre saint Philippe et sainte Anne à gauche ; la Vierge entre saint Sylvestre et saint Antoine l’Ermite à droite. À l’arrière de l’église, on découvre derrière une grille une belle Pietà attribuée à Hans Geiler et réalisée au début du XVe siècle.</p>
</div></div>



<p>La nef est agrémentée de tableaux du XVIIe siècle et d’un Christ en croix du début du XVIIIe siècle. Entre les années 1950 et 1980 sont installées 17 verrières réalisées par Bernard Schorderet, évoluant du figuratif vers le non figuratif. Un détail de la décoration intérieure de l’église rappelle l’importance de la famille d’Affry dans l’histoire de Givisiez : les bénitiers en marbre sont aux armes de cette illustre famille. L’artiste Adèle d’Affry, connue sous le pseudonyme Marcello, est d’ailleurs enterrée à proximité de l’église. Une de ses oeuvres, un Ecce homo, décore la chapelle mortuaire.</p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile"><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" decoding="async" width="589" height="596" src="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg_janvier_fevrier2024-1.jpg" alt="" class="wp-image-46752 size-full" srcset="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg_janvier_fevrier2024-1.jpg 589w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg_janvier_fevrier2024-1-296x300.jpg 296w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg_janvier_fevrier2024-1-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 589px) 100vw, 589px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p><strong>La chapelle Notre-Dame de la Faye</strong><br>La paroisse Saint-Laurent possède enfin une petite chapelle à l’ouest du Bois de la Faye. Bâtie en 1875 à l’endroit où des fidèles vénéraient la Vierge sur le tronc d’un vieux chêne, la chapelle s’est rapidement dotée d’une statue représentant la Vierge Immaculée. En 1941, un homme s’est emparé de la statue et l’a brisée en morceaux. Une nouvelle statue a alors été installée, remplacée en 1995. Entre-temps, la chapelle avait été restaurée. Lieu de pèlerinage, la chapelle de la Faye accueille durant l’été les fidèles qui désirent réciter le chapelet à l’écart des distractions urbaines.</p>
</div></div>



<p class="has-small-font-size"><strong>Bibliographie</strong><br>Lenweiter, Jules ; Favre, Michel, Le manuel du pèlerin : Notre-Dame de la Faye, Granges-Paccot, Givisiez, Paroisse de Givisiez et Granges-Paccot, 1998.<br>Paroisse de Givisiez/Granges-Paccot, La paroisse de Givisiez Granges-Paccot se présente à vous, Givisiez, Paroisse de Givisiez et Granges-Paccot, 1990.<br>Paroisse de Givisiez/Granges-Paccot, Nouveau centre paroissial et rénovation de la cure, Givisiez, Paroisse de Givisiez et Granges-Paccot, 1993.<br>Société d’histoire de l’art en Suisse, Guide artistique de la Suisse, tome 4b : Fribourg, pp. 253-254.</p><p>The post <a href="https://www.cath-fr.ch/la-paroisse-saint-laurent-a-givisiez/">La paroisse Saint-Laurent à Givisiez</a> first appeared on <a href="https://www.cath-fr.ch">Église catholique – Fribourg</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’église Saints-Pierre-et-Paul à Villars-sur-Glâne</title>
		<link>https://www.cath-fr.ch/leglise-saints-pierre-et-paul-a-villars-sur-glane/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=leglise-saints-pierre-et-paul-a-villars-sur-glane</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Pellizzari]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Sep 2023 15:28:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art sacré]]></category>
		<category><![CDATA[Églises]]></category>
		<category><![CDATA[L'Église dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[église Saints-Pierre-et-Paul]]></category>
		<category><![CDATA[fribourg]]></category>
		<category><![CDATA[Villars-sur-Glâne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Poursuivons notre parcours à travers les paroisses du décanat de Fribourg en nous intéressant dans ce numéro<br />
à l’église Saints-Pierre-et-Paul de Villars-sur-Glâne. Si le centenaire de l’église actuelle a été célébré en 2016, l’histoire de la paroisse de Villars-sur-Glâne est bien plus ancienne.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="has-small-font-size">PAR SÉBASTIEN DEMICHEL | PHOTOS : SÉBASTIEN DEMICHEL, BCU, FONDS LÉON DE WECK</p>



<p><strong>Des origines médiévales</strong><br>La première mention d’une église à Villars-sur- Glâne remonte au milieu du XIIe siècle, soit à époque de la fondation de la ville de Fribourg par Berthold IV de Zaehringen. Les premiers siècles de l’histoire de cette église demeurent largement obscurs, tout comme la raison de la dédicace aux saints Pierre et Paul, qui ne sont mentionnés ensemble qu’au XVe siècle. On sait en revanche que la paroisse était d’abord rattachée au décanat d’Avenches, puis à Fribourg et dès 1580 à Belfaux (décanat Sainte-Croix).</p>



<p>À la fin du Moyen Âge, le territoire de la paroisse est important et sa situation est idéale. Sur le chemin de Saint-Jacques entre Fribourg et Romont, le site attire nombre de pèlerins. La paroisse compte alors sept chapelles dont la plupart ont malheureusement disparu. Le territoire se réduit ensuite en raison de l’expansion de Fribourg qui forme elle-même une paroisse. En 1442, Villars passe d’ailleurs sous la suzeraineté de Fribourg, ce qui engendre une modification profonde de sa structure sociale avec l’intégration du patriciat urbain.</p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:46% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" decoding="async" width="719" height="539" src="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/2023-septembre-octobre_Decanat-Fribourg_leglise-Saints-Pierre-et-Paul-a-Villars-sur-Glane_lancienne-eglise.jpg" alt="" class="wp-image-42337 size-full" srcset="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/2023-septembre-octobre_Decanat-Fribourg_leglise-Saints-Pierre-et-Paul-a-Villars-sur-Glane_lancienne-eglise.jpg 719w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/2023-septembre-octobre_Decanat-Fribourg_leglise-Saints-Pierre-et-Paul-a-Villars-sur-Glane_lancienne-eglise-300x225.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 719px) 100vw, 719px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p><strong>Les évolutions de l’époque moderne</strong><br>Du XVIe au XVIIIe siècle, les limites géographiques de la paroisse sont précisées. Les habitants du quartier des Places sont rattachés à Saint-Nicolas, tandis que ceux des hauts de la ville (Guintzet et Bertigny) dépendent désormais de la paroisse de Villars. Au XVIIIe siècle, l’église est dans un état de délabrement avancé, si bien que l’évêque Claude-Antoine Duding exhorte les paroissiens à oeuvrer au rétablissement de leur église. Il est entendu puisque sont entrepris d’importants travaux, qui modifient l’église en profondeur.</p>
</div></div>



<p>L’invasion des troupes françaises de 1798 ne touche pas matériellement l’église, mais modifie les structures politiques avec l’avènement de la commune politique moderne, qui prend le pas sur la paroisse. En 1861, la foudre frappe l’église et provoque des dégâts importants. De plus, la population villaroise croît fortement au cours du XIXe siècle, à tel point que l’église est devenue trop exiguë.</p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:43% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" decoding="async" width="436" height="378" src="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Leglise-Saints-Pierre-et-Paul-a-Villars-sur-Glane_Vitraux-de-saint-Francois-sainte-Elisabeth.jpg" alt="" class="wp-image-42341 size-full" srcset="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Leglise-Saints-Pierre-et-Paul-a-Villars-sur-Glane_Vitraux-de-saint-Francois-sainte-Elisabeth.jpg 436w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Leglise-Saints-Pierre-et-Paul-a-Villars-sur-Glane_Vitraux-de-saint-Francois-sainte-Elisabeth-300x260.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 436px) 100vw, 436px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p><strong>La construction d’une nouvelle église</strong><br>Au tournant du XXe siècle, la paroisse se décide pour une nouvelle construction, mais un premier projet est refusé pour des raisons financières. Après deux décennies de tractations, un nouveau projet est cette fois approuvé en 1914. Plusieurs facteurs expliquent cet heureux dénouement : le délabrement de l’église est tel qu’aucune autre solution ne paraît satisfaisante ; la paroisse de Villars dispose d’une bonne partie des 75&rsquo;000 francs d’indemnité de la ville de Fribourg pour le transfert de la zone sud de Pérolles, de Beaumont, de la Vignettaz et de Bethléem à la capitale ; les<br>autorités paroissiales, communales et cantonales ainsi que l’évêché sont cette fois sur la même longueur d’onde.</p>
</div></div>



<p>En juin 1914, la commission de bâtisse approuve les plans de l’architecte Frédéric Broillet, qui est choisi à l’unanimité pour être l’architecte de la nouvelle église. Il adopte un style « roman modernisé », retenu ensuite sous le nom de « Heimatstil » (architecture du début du XXe siècle qui se veut modeste et respectueuse de l’artisanat et des matériaux locaux). La construction se fait ensuite rapidement. En août 1915, la première pierre est posée et bénie et, moins d’une année après, une première messe est célébrée dans la nouvelle église. Mgr Placide Colliard bénit l’église et scelle dans l’autel les reliques de saint Symphorien, de sainte Blandine et de sainte Pia. L’ancien autel est placé dans le choeur avec la châsse de sainte Quintienne.</p>



<p><strong>Les transformations au cours du XXe siècle</strong><br>La nouvelle église dispose d’une nef de 28 m de long et 13,8 m de large ainsi que d’une tour élancée de 26 m de haut. Son orgue est inauguré en 1917, tandis que l’église se dote de vitraux de style art nouveau modéré avec notamment un cortège de saintes et de saints : saint Joseph, sainte Élisabeth de Hongrie ou encore saint François d’Assise s’y côtoient. Ces vitraux réalisés par l’atelier Kirch et Fleckner sont offerts par des paroissiens dont les noms figurent au bas de chaque vitrail. Quant aux autels latéraux, ils sont dédiés au Sacré-Coeur et à la Vierge Marie.</p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile"><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" decoding="async" width="719" height="540" src="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Leglise-Saints-Pierre-et-Paul-a-Villars-sur-Glane_Transept-avec-le-Christ-en-croix.jpg" alt="" class="wp-image-42339 size-full" srcset="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Leglise-Saints-Pierre-et-Paul-a-Villars-sur-Glane_Transept-avec-le-Christ-en-croix.jpg 719w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Leglise-Saints-Pierre-et-Paul-a-Villars-sur-Glane_Transept-avec-le-Christ-en-croix-300x225.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 719px) 100vw, 719px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p>Tout au long du siècle, la paroisse de Villars est marquée par de nombreuses mutations : recul des congrégations, introduction d’une messe en allemand, nombreuses épurations dans l’édifice, etc. En 1960, deux cloches sont installées et bénies durant la fête patronale. Elles viennent s’ajouter à l’ancienne cloche gothique datant de la seconde moitié du XIVe siècle (une des plus anciennes cloches du canton) et aux deux cloches du XIXe siècle. En outre, des statues fin XVIe &#8211; début XVIIe siècle (un Christ en croix, un saint Pierre et un saint Paul) sont exhumées de la sacristie et placées dans le transept près des fonts baptismaux au moment de la restauration de 1993.</p>
</div></div>



<p>En 2005, la paroisse Saints-Pierre-et-Paul se regroupe en unité pastorale avec la paroisse Saint-Pierre (UP Saint-Pierre-et- Paul), puis en 2015 toutes deux constituent l’UP Saint-Joseph qui intègre les paroisses Sainte-Thérèse (Fribourg) et Saint-Laurent (Givisiez et Granges-Paccot). En 2016, pour célébrer le centenaire de la nouvelle église, Michel Charrière publie un remarquable ouvrage dont je me suis largement inspiré pour cet article et la paroisse inaugure son nouveau centre paroissial, tout à fait moderne et fonctionnel.</p><p>The post <a href="https://www.cath-fr.ch/leglise-saints-pierre-et-paul-a-villars-sur-glane/">L’église Saints-Pierre-et-Paul à Villars-sur-Glâne</a> first appeared on <a href="https://www.cath-fr.ch">Église catholique – Fribourg</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>L’église des Augustins et la paroisse Saint-Maurice</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Pellizzari]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Aug 2023 12:28:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art sacré]]></category>
		<category><![CDATA[Églises]]></category>
		<category><![CDATA[L'Église dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[église Saint-Maurice]]></category>
		<category><![CDATA[fribourg]]></category>
		<category><![CDATA[paroisse Saint-Maurice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après Saint-Nicolas et Saint-Jean, intéressons-nous dans ce numéro à une église au statut particulier, puisqu’elle a très longtemps été une église conventuelle (celle des Augustins) avant de devenir l’église de la paroisse Saint-Maurice il y a bientôt 100 ans.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="has-small-font-size">PAR SÉBASTIEN DEMICHEL | PHOTOS : WIKIMEDIA COMMONS / FLICKR</p>


<p>L’établissement des ermites de saint Augustin en terres fribourgeoises remonte au début du XIIIe siècle. Dans un premier temps, ils s’installent près de la chapelle Saint-Barthélemy sur la route de Berne (territoire de la paroisse de Tavel), puis ils s’établissent dans le quartier de l’Auge en 1255. La chapelle du Petit-Saint-Jean (propriété des chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem) leur sert alors de lieu de culte.</p>
<p>À cette époque, l’abbaye de Saint-Maurice (fondée au VIe siècle) a déjà une longue histoire et un grand rayonnement dans l’Europe médiévale, si bien que les Augustins de Fribourg se montrent intéressés par ce patronage. En septembre 1255, ils négocient une donation de reliques auprès de ce monastère. L’abbé de Saint-Maurice, Nantelme, et ses moines acceptent d’ouvrir la châsse des glorieux martyrs et de donner des reliques de saint Maurice et ses compagnons au couvent des Augustins de Fribourg. Ces derniers doivent néanmoins respecter certaines conditions : dire une messe quotidienne en mémoire des martyrs<br />de la légion thébaine, célébrer chaque année et à perpétuité la fête de saint Maurice et consacrer le maître-autel de leur future église à saint Maurice et ses compagnons.</p>
<p>La construction de l’église actuelle débute en 1255. La croix de saint Maurice jouissant d’un plus grand prestige que celle de Malte, les autorités décident de déplacer les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem à la Planche Supérieure en 1259 (voir <a href="https://www.cath-fr.ch/de-lordre-de-malte-a-la-paroisse-saint-jean/">l’article sur l’église Saint-Jean</a>). La construction de l’église des Augustins dure plusieurs décennies et l’église est finalement consacrée à saint Maurice en 1311.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-41435 alignleft" src="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg_mars_avril2023-Autel-183x300.jpg" alt="" width="332" height="544" srcset="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg_mars_avril2023-Autel-183x300.jpg 183w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg_mars_avril2023-Autel.jpg 630w" sizes="auto, (max-width: 332px) 100vw, 332px" /><strong>De la Réforme aux tourments du XIXe siècle</strong></p>
<p>Lorsque Martin Luther, moine augustin, rompt avec la papauté, le gouvernement fribourgeois s’oppose à la Réforme. Le prieur du couvent de Fribourg Conrad Treger participe à la Dispute de Berne et répond aux arguments de Zwingli, sans grand succès. De nombreux cantons passent à la Réforme et les Augustins de Bâle, Zurich et Berne ferment leurs portes. Le couvent de Fribourg perdure, mais il traverse également une crise. Les religieux de l’Auge oublient leurs voeux et se laissent aller. Le Concile de Trente marque la réaction de l’Église qui réaffirme l’Eucharistie et la communion des saints.</p>
<p>Lorsque le père Ulrich Kessler devient prieur du couvent à la fin du XVIe siècle, l’esprit tridentin s’impose. Marie et les saints sont célébrés et exaltés. Kessler est considéré comme le restaurateur du couvent tant sur le plan matériel (revenus financiers améliorés, transformations de l’église) que spirituel. Il devient même provincial de la Province rhénano-souabe de l’ordre. Ce dynamisme retrouvé du couvent se poursuit au XVIIe siècle avec notamment le don par le pape Alexandre VII des reliques de saint Victor au couvent des Augustins en 1664.</p>
<p>À la fin de l’Ancien Régime, le couvent des Augustins doit faire face à de nouvelles épreuves dont il ne se relèvera pas. En 1803, Napoléon supprime de nombreux couvents de la Province rhénano-souabe à laquelle appartient le couvent de Fribourg. Celui-ci vit en vase clos et tombe à nouveau en décadence. Une brève restauration est permise grâce à l’action du prieur Gélase Reinhard, avant que la défaite du Sonderbund et l’avènement du régime radical n’aient définitivement raison du couvent. Celui-ci est supprimé en 1848 avec effet immédiat.</p>
<p><strong>Naissance de la paroisse Saint-Maurice </strong></p>
<p>Après la fermeture du monastère, le père augustin Florentin Eltzer devient le desservant et assume un intérim jusqu’à sa mort en 1869. Puis le chanoine Schneuwly lui succède. Archiviste de l’État, il dresse un inventaire des reliques et des saints patrons des autels actuels. En 1872, le territoire de l’Auge devient le rectorat de Saint-Maurice et est administré par un chanoine-recteur. En 1924, ce rectorat est remplacé par la paroisse de Saint-Maurice.</p>
<p>Quant au bâtiment du couvent, il a connu des réaffectations successives au cours des 170 dernières années. Après la fermeture du couvent, le bâtiment est utilisé par l’État comme prison jusqu’en 1916. À la suite d’une restauration, les Archives cantonales s’y installent de 1918 à 2003. Désormais, c’est le Tribunal cantonal qui occupe ces locaux.</p>
<p>Concluons en citant la jolie description de l’église des Augustins par Marcel Strub dans <em>Les monuments d’art et d’histoire du canton de Fribourg</em> : « L’église des Augustins est, avec celle des Cordeliers, le plus ancien sanctuaire fribourgeois où se puissent reconnaître les caractères de l’architecture pure des ordres mendiants. Celle des Augustins se trouve être la mieux conservée des deux, qu’il s’agisse de l’extérieur ou de l’intérieur, du choeur, de la nef ou des sacristies. On doit en outre lui accorder une silhouette à la fois élégante, de bonnes proportions, et admettre qu’elle forme avec les bâtiments de l’ancien couvent un ensemble qui non seulement ne manque pas de grandeur mais constitue encore le principal ornement du quartier de l’Auge. »</p><p>The post <a href="https://www.cath-fr.ch/leglise-des-augustins-et-la-paroisse-saint-maurice/">L’église des Augustins et la paroisse Saint-Maurice</a> first appeared on <a href="https://www.cath-fr.ch">Église catholique – Fribourg</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>L’église du Christ-Roi au coeur de Pérolles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Pellizzari]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jul 2023 09:47:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art sacré]]></category>
		<category><![CDATA[Églises]]></category>
		<category><![CDATA[L'Église dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Christ-Roi]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Honegger]]></category>
		<category><![CDATA[Fernand Dumas]]></category>
		<category><![CDATA[Pérolles]]></category>
		<category><![CDATA[Yoki]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir consacré plusieurs articles à des églises pluriséculaires, le temps est venu de se pencher sur<br />
une église relativement récente et néanmoins très importante dans le paysage religieux fribourgeois : l’église du Christ-Roi à Pérolles.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="has-small-font-size">PAR SÉBASTIEN DEMICHEL | PHOTOS : DR, V. BENZ</p>



<div class="wp-block-media-text alignwide is-stacked-on-mobile"><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" decoding="async" width="910" height="605" src="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Tire-de-Lauper-Aloys-et-al.-Leglise-du-Christ-Roi-a-Fribourg-Patrimoine-fribourgeois-10-1998-p.-15.jpg" alt="" class="wp-image-39622 size-full" srcset="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Tire-de-Lauper-Aloys-et-al.-Leglise-du-Christ-Roi-a-Fribourg-Patrimoine-fribourgeois-10-1998-p.-15.jpg 910w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Tire-de-Lauper-Aloys-et-al.-Leglise-du-Christ-Roi-a-Fribourg-Patrimoine-fribourgeois-10-1998-p.-15-300x199.jpg 300w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Tire-de-Lauper-Aloys-et-al.-Leglise-du-Christ-Roi-a-Fribourg-Patrimoine-fribourgeois-10-1998-p.-15-768x511.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 910px) 100vw, 910px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p>L’histoire du Christ-Roi est indissociable de celle du quartier de Pérolles qui apparaît au tournant du XXe siècle. La création du Boulevard, décrétée en 1895 par le Conseil d’État, nécessite d’importants travaux, et en particulier le comblement de deux ravins. D’abord appelé « Avenue de l’Université », le boulevard s’urbanise autour de 1900. S’y installent des bureaux d’architecte et des personnes ayant fait fortune dans le commerce et l’industrie. Assez rapidement, le quartier gagne en dynamisme, sa population augmente et le besoin d’une nouvelle église se fait sentir.</p>
</div></div>



<p><strong>Une église moderne dans un quartier moderne</strong><br>Après un premier projet d’église avorté sur le terrain des Pilettes, Mgr Besson charge en 1930 l’abbé Joz-Roland de créer une nouvelle paroisse à Pérolles consacrée au Christ-Roi. À cette époque, la fête du Christ-Roi est très récente puisqu’elle vient d’être instituée en 1925 par l’encyclique Quas primas du pape Pie XI pour lutter contre la sécularisation et réaffirmer la royauté du Christ sur les nations.</p>



<p>Il s’agit ensuite de trouver l’emplacement adéquat pour une nouvelle église. Mgr Besson choisit alors le  terrain mis à disposition par l’oeuvre de Saint-Paul en 1932, en face de son imprimerie. Dans un premier temps, la séparation avec la paroisse-mère (Saint-Pierre) n’est pas envisagée, si bien qu’est créé en 1940 le rectorat du Christ-Roi qui assure le service religieux dans les chapelles de Saint-Joseph de Cluny et des Marianistes à la villa Saint-Jean.</p>



<p><strong>Du projet initial à la réalisation concrète</strong><br>Après la guerre, la nécessité de la consécration d’une église au Christ-Roi, prince de la paix, est réaffirmée. C’est aussi une marque de reconnaissance envers Dieu pour la préservation de la Suisse lors de cette période tourmentée. Il s’agit alors de construire une véritable « cité paroissiale » (église de 700 places assises, chapelle de semaine de 200 places, cure, locaux pour les oeuvres paroissiales, immeubles locatifs). C’est en tout cas le programme du concours lancé en 1943 et décroché par les architectes Fernand Dumas et Denis Honegger.</p>


<p>En 1947, la paroisse du Christ-Roi est proclamée solennellement et la première assemblée paroissiale se prononce pour la mise en chantier immédiate de l’église. La construction de l’église débute 4 ans plus tard en 1951. Dumas étant très malade, Honegger confie à Emilio Antognini la surveillance des travaux avant de le désigner comme troisième architecte. Après deux ans de travaux, l’église accueille sa première messe à Noël 1953, et est consacrée au Christ-Roi par Mgr Charrière le 24 avril 1954.</p>


<p><strong>Architecture et iconographie de la Croix</strong><br>Construite exclusivement en béton, l’église du Christ-Roi est le résultat d’une démarche néoclassique voulue par Honegger, avec notamment une nef centrale et des allées semi-latérales convergeant vers le choeur surmonté d’une coupole. Ce plan en éventail, symétrique et équilibré, favorise l’effet de communion des fidèles.</p>



<p></p>



<div class="wp-block-media-text alignwide is-stacked-on-mobile"><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" decoding="async" width="434" height="515" src="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Le-Christ-mourant-sur-la-croix-dApel·les-Fenosa-1957.jpg" alt="" class="wp-image-39624 size-full" srcset="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Le-Christ-mourant-sur-la-croix-dApel·les-Fenosa-1957.jpg 434w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Le-Christ-mourant-sur-la-croix-dApel·les-Fenosa-1957-253x300.jpg 253w" sizes="auto, (max-width: 434px) 100vw, 434px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p>Dans les années qui suivent la construction de l’église, il convient de relever des ajouts iconographiques importants, directement liés au culte du Christ-Roi. Il s’agit premièrement d’insister sur la thématique de la croix qui renvoie à une royauté qui n’est pas celle de ce monde, la royauté d’un crucifié dont la mort annonce déjà la résurrection. En 1955, le peintre fribourgeois Armand Niquille réalise un chemin de croix en 14 tableaux aux fonds dorés insérés dans le mur de béton. Chaque tableau représente une station de la Passion du Christ (voir l’article sur le chemin de croix dans un numéro précédent). En 1957, le sculpteur catalan proche d’Honegger Apel·les Fenosa réalise le majestueux Christ en bronze de près de trois mètres dominant l’autel et illustrant la royauté du Crucifié.</p>
</div></div>



<p><strong>Une deuxième série de travaux</strong><br>Les années 1960 sont consacrées à des travaux d’agrandissement : achèvement de la grande salle, construction des chapelles et de la cure. On renonce en outre au projet de campanile initialement prévu sur le parvis de l’église.</p>



<p>À la fin des années 1960, le Conseil de paroisse confie au cardinal Journet la tâche de définir l’iconographie des vitraux de l’église. Leur réalisation est confiée à l’artiste Théodore Strawinsky. En 1971, les trentehuit verrières sont bénies. Elles croisent des scènes de l’Ancien Testament qui préfigurent la royauté du Christ et des scènes du Nouveau Testament qui témoignent de celle-ci. En apothéose, une longue cohorte de dix-huit anges annonce la gloire du Christ et forme une sorte de « diadème du Christ-Roi ».</p>



<p>Quant aux vitraux des chapelles, ils sont réalisés par des artistes fribourgeois. En 1972, Yoki Aebischer réalise ceux de la chapelle dite « de semaine » (transformée dans les années 1980 en chapelle mortuaire) dont l’iconographie traite des litanies de la Vierge. Peu après, Bernard Schorderet crée les vitraux de la chapelle Notre-Dame qui retracent des scènes de la vie de saint Jean-Baptiste et de saint Paul.</p>



<p><strong>Le Christ-Roi aujourd’hui</strong><br>Aux lumières d’or (vitraux et chemin de croix) et de bronze (crucifix et vierge au pilier), la lumière d’argent est ajoutée au début des années 2000 par l’acquisition des objets liturgiques de l’orfèvre Goudji dont une croix processionnelle, des flamberges ou encore un calice qui font aujourd’hui partie du trésor du Christ-Roi. Lors de sa récente assemblée paroissiale en mars dernier, le Christ-Roi a décidé de réaménager ses espaces extérieurs en transformant notamment le parking en jardin boisé et en plantant un tilleul sur le parvis de l’église.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-red-separator"/>


<p><strong>Bibliographie</strong><br />LAUPER, Aloys (et al.), « L&rsquo;église du Christ-Roi à Fribourg », Patrimoine fribourgeois, 10, 1998.<br />PASSER, Laurent, Lumières d’or, de bronze et d’argent : les oeuvres d’art en l’Église du Christ-Roi, Fribourg (Suisse), 2008.</p><p>The post <a href="https://www.cath-fr.ch/leglise-du-christ-roi-au-coeur-de-perolles/">L’église du Christ-Roi au coeur de Pérolles</a> first appeared on <a href="https://www.cath-fr.ch">Église catholique – Fribourg</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Voilà 130 ans qu’elle se dresse vers le Ciel</title>
		<link>https://www.cath-fr.ch/voila-130-ans-quelle-se-dresse-vers-le-ciel/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=voila-130-ans-quelle-se-dresse-vers-le-ciel</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Pellizzari]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 May 2023 14:12:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art sacré]]></category>
		<category><![CDATA[Églises]]></category>
		<category><![CDATA[L'Église dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[église de Bonnefontaine]]></category>
		<category><![CDATA[UP Sainte-Claire]]></category>
		<category><![CDATA[Voilà 130 ans qu’elle se dresse vers le Ciel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’église de Bonnefontaine, dédiée à la Vierge Immaculée Notre-Dame-de-Lourdes, a été bâtie voilà 130 ans. En 1993, on fêtait son centenaire. Une plaquette commémorative fut éditée par le conseil de paroisse à cette occasion, brochure dont sont tirées les informations et images qui suivent.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="has-small-font-size"><em>PAR MANUELA ACKERMANN | PHOTOS : CONSEIL DE PAROISSE DE 1993</em></p>



<p>La paroisse de Bonnefontaine a été créée à la fin du XIXe siècle, presque en même temps que l’institution de la Ferme-école de la Sainte-Famille (sur le domaine de Sonnenwyl) par l’abbé Biolley, soutenu dans ces entreprises par Mgr Savoy. L’église de Praroman, qui accueillait les fidèles des six villages environnants, devenait trop petite pour cette nombreuse population. L’idée de construire une église à Oberried fut vite abandonnée, car jugée trop coûteuse. C’est en 1892 que les communes de Bonnefontaine et de Montécu décidèrent de fonder la nouvelle paroisse de Bonnefontaine. Le 20 mars 1893, les travaux de construction de la nouvelle église débutaient. En attendant de pouvoir y célébrer les offices, c’est la chapelle de la Ferme-école de Sonnenwyl qui rassemblait les fidèles pour la messe, les vêpres et c’est là aussi que s’enseignait le catéchisme.</p>



<p>En quelques mois seulement, la maison du Seigneur flambant neuve trônait au centre de Bonnefontaine. Le 8 décembre 1893, à l’occasion d’une cérémonie au petit matin, le Saint-Sacrement était déposé dans la nouvelle église, accompagné par tous les élèves de la Ferme-école. Puis une messe solennelle fut prononcée par le chanoine de Weck. Une troisième cérémonie se tint l’après-midi, afin de chercher à Praroman la statue de la Vierge du Mausolée, achetée à Lourdes l’année précédente et qui attendait son déplacement dans sa nouvelle demeure. Les paroissiens de Praroman furent peut-être attristés de la voir s’éloigner, tout en la sachant bien accueillie dans la paroisse voisine. Une procession menée par des enfants couronnés et portant des oriflammes, suivis de la Vierge portée par des jeunes gens de la récente paroisse se mit en route, avec des représentants de l’Église et au coeur d’une foule considérable. Récitation des chapelets et chants de cantiques rythmaient leurs pas. Arrivés à l’église, le choeur entonna le <em>Magnificat</em> et l’allégresse saisit l’assemblée.</p>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="537" height="700" src="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/2023-Mai-Juin_LEssentiel-UP-Sainte-Claire_Voila-130-ans-quelle-se-dresse-vers-le-Ciel_Eglise-Bonnefontaine.jpg" alt="" class="wp-image-37119" srcset="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/2023-Mai-Juin_LEssentiel-UP-Sainte-Claire_Voila-130-ans-quelle-se-dresse-vers-le-Ciel_Eglise-Bonnefontaine.jpg 537w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/2023-Mai-Juin_LEssentiel-UP-Sainte-Claire_Voila-130-ans-quelle-se-dresse-vers-le-Ciel_Eglise-Bonnefontaine-230x300.jpg 230w" sizes="auto, (max-width: 537px) 100vw, 537px" /><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;église avant &#8230;</figcaption></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="540" height="703" src="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/2023-Mai-Juin_LEssentiel-UP-Sainte-Claire_Voila-130-ans-quelle-se-dresse-vers-le-Ciel_Eglise-Bonnefontaine-1993.jpg" alt="" class="wp-image-37110" srcset="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/2023-Mai-Juin_LEssentiel-UP-Sainte-Claire_Voila-130-ans-quelle-se-dresse-vers-le-Ciel_Eglise-Bonnefontaine-1993.jpg 540w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/2023-Mai-Juin_LEssentiel-UP-Sainte-Claire_Voila-130-ans-quelle-se-dresse-vers-le-Ciel_Eglise-Bonnefontaine-1993-230x300.jpg 230w" sizes="auto, (max-width: 540px) 100vw, 540px" /><figcaption class="wp-element-caption">… et après la construction du nouveau porche en 1993.</figcaption></figure>
</div>
</div>
</div></div>



<p>L’église a déjà vécu plusieurs rénovations et améliorations à travers le XXe siècle, par exemple, la reconstruction du clocher en 1954, une rénovation globale en 1959, dont celle de l’orgue et le remplacement de toutes les tuiles. Puis en 1969, elle reçoit une isolation intérieure. Et il y a 30 ans, en juin 1993, après une nouvelle restauration extérieure planifiée depuis 3 ans et financée en partie par une grande kermesse, le porche est reconstruit tel qu’il était à l’origine, pour la célébration du centenaire de l’église.</p><p>The post <a href="https://www.cath-fr.ch/voila-130-ans-quelle-se-dresse-vers-le-ciel/">Voilà 130 ans qu’elle se dresse vers le Ciel</a> first appeared on <a href="https://www.cath-fr.ch">Église catholique – Fribourg</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La restauration de l’église de Barberêche</title>
		<link>https://www.cath-fr.ch/la-restauration-de-leglise-de-barbereche/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-restauration-de-leglise-de-barbereche</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Pellizzari]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 14:20:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art sacré]]></category>
		<category><![CDATA[Églises]]></category>
		<category><![CDATA[L'Église dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Barberêche]]></category>
		<category><![CDATA[église]]></category>
		<category><![CDATA[restauration]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil de paroisse se réjouit de pouvoir faire découvrir à ses paroissiennes et paroissiens en 2023, une église de Barberêche dans un tout nouvel écrin, complètement restaurée dans les règles de l’art.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="has-text-align-center has-small-font-size"><em>PAR CAROLE PLANCHEREL-BONGARD ET ANDRÉ JECKER, ARCHITECTE | PHOTOS : JEAN-BAPTISTE PAUCHARD</em></p>



<p class="has-text-align-left"></p>


<ul>
<li>Automne 2020 : début des études et analyses du bâtiment.</li>
<li>Avril 2021 : approbation de l’investissement par l’Assemblée de paroisse.</li>
<li>Mai 2021 : première étape du chantier, façades Sud et Ouest.</li>
<li>Juin 2021 : découverte de la stèle romaine à la base du clocher qui est en fait un autel (un article lui sera consacré dans un prochain numéro).</li>
<li>Automne 2022 : fin de la première étape.</li>
<li>Printemps 2022 : seconde étape des travaux, façades Nord et Est (Sacristie-Choeur).</li>
</ul>
<p>Il reste à effectuer les travaux suivants :</p>
<ul>
<li>Réfection de l’oratoire et repose du Christ.</li>
<li>Remplacement de l’éclairage, tableau électrique, et révision du chauffage.</li>
<li>Aménagements extérieurs et éclairage extérieur avec la collaboration de la commune en 2023-2024.</li>
<li>Mai 2023 : fin de travaux prévue sans aménagements extérieurs.</li>
</ul>
<p>Les travaux effectués sont une remise en état complète de l’enveloppe de l’église, principalement la restauration des façades au crépi à la chaux, fabriqué sur place à l’ancienne, la reconstruction des encadrements et des chainages d’angle en molasse, avec un remplacement ponctuel des molasses en trop mauvais état, ainsi que la réfection du porche d’entrée et des avant-toits avec une peinture à l’huile. Nous avons aussi remplacé la Croix en molasse au-dessus de la fenêtre de la sacristie. L’ancienne sera conservée et replacée à l’intérieur de l’église. Nous avons également découvert une moulure gothique dans une des fenêtres au Sud qui a été remise en valeur.</p>
<p>Le montant total voté en assemblée est de Fr. 930’000.– auquel il faut déduire quelques Fr. 328’000.– de subventions. Actuellement, nous avons dépensé environ Fr. 600’000.–.</p>
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		<item>
		<title>L’église du couvent des capucins</title>
		<link>https://www.cath-fr.ch/leglise-du-couvent-des-capucins/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=leglise-du-couvent-des-capucins</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Pellizzari]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Jan 2023 16:09:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art sacré]]></category>
		<category><![CDATA[Églises]]></category>
		<category><![CDATA[L'Église dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[bibliothèque]]></category>
		<category><![CDATA[capucins]]></category>
		<category><![CDATA[église]]></category>
		<category><![CDATA[expansion capucine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.cath-fr.ch/?p=33227</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le dimanche 27 novembre 2022, la messe dominicale<br />
a été célébrée en l’église des capucins de Fribourg en<br />
commémoration de la consécration de cette église 400 ans<br />
plus tôt, soit en 1622. C’est l’occasion pour L’Essentiel<br />
de revenir sur l’histoire de la présence capucine à Fribourg.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>PAR SÉBASTIEN DEMICHEL | PHOTOS : SIEGFRIED OSTERMANN</p>


<p>Les capucins constituent une des trois branches du premier ordre franciscain, issu d’une spiritualité remontant à saint François d’Assise (1181-1226). Ce dernier applique à la lettre l’idéal de pauvreté de l’évangile et vit en solidarité avec les plus démunis. Très vite, il est entouré par des frères qui commencent à former un ordre mendiant, l’ordre des Frères mineurs (ofm), en référence aux « plus petits » mentionnés<br />dans les évangiles.</p>
<p>Le premier ordre franciscain est réservé aux hommes et se subdivise tout d’abord en deux branches suite à une controverse sur la pauvreté. Au XIVe siècle, certains frères exigent une stricte observance des règles originelles et sont à l’origine de la scission de l’ordre. Le pape Léon X consacre juridiquement cette scission en 1517 en séparant les observants (franciscains bruns) et les conventuels (franciscains noirs ou cordeliers). En 1525, une nouvelle branche apparaît : l’ordre des Frères mineurs capucins (les frères doivent ce nom à leur grand capuchon). Son ambition est de retrouver le respect littéral de la règle, la<br />pauvreté vraie et une forme d’érémitisme. La prédication s’ajoute par la suite.</p>
<h2>Contre-Réforme et expansion capucine en Suisse et à Fribourg</h2>
<p>A la fin du XVIe siècle, le franciscanisme est très éprouvé par la Réforme. À la suite du Concile de Trente, les jésuites et les capucins s’engagent en réaction à la Réforme. Dans ce contexte, l’ordre des Frères mineurs capucins s’implante en Suisse dans les régions catholiques. Tandis que les jésuites s’occupent des gens considérés comme instruits, les capucins cherchent à mettre en œuvre les décisions du Concile de Trente auprès de la population.</p>
<p>Entre la fin du XVIe siècle et le début du XVIIe siècle, de nombreux couvents capucins sont construits en Suisse dans les régions catholiques. Lucerne devient le siège de la province de Suisse. À Fribourg, une place pour la construction du couvent est réservée au Criblet en 1609, mais en raison de conflits avec les propriétaires, l’emplacement de la rue de Morat est finalement mis à la disposition des capucins. En 1617, les frères s’y installent et à Pâques de cette année-là une première messe est célébrée. Cependant, il faut attendre le 27 novembre 1622 pour assister à la consécration de l’église par le nonce apostolique Alessandro Scoppi en l’honneur de sainte Marie-Madeleine. Nous en célébrons les 400 ans cette année.</p>
<p>Au début de l’époque moderne, les capucins bénéficient d’une grande popularité en raison de leur engagement pour le peuple et en particulier pour les victimes de la peste. À Fribourg, le chapitre Saint- Nicolas confie aux capucins la prédication régulière pour la confrérie du Très-Saint-Sacrement (ce qui durera jusqu’au XXe siècle). Ouvert à la prédication, les capucins ne renoncent pas à leur idéal de pauvreté, aisément remarquable dans l’architecture simple de leur église. Y figurent notamment le monogramme du Christ entouré d’un soleil, ainsi que les tableaux du maître-autel réalisés par Gottfried Locher. Un chemin de croix, œuvre de jeunesse de Joseph-Emmanuel Curty, est ajouté en 1772.</p>
<h2>Des Lumières à nos jours</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-33228 alignleft" src="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/2023-Janvier-Fevrier_LEssentiel-Decanat-Friborug_Leglise-du-couvent-des-capucins-300x186.jpg" alt="" width="300" height="186" srcset="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/2023-Janvier-Fevrier_LEssentiel-Decanat-Friborug_Leglise-du-couvent-des-capucins-300x186.jpg 300w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/2023-Janvier-Fevrier_LEssentiel-Decanat-Friborug_Leglise-du-couvent-des-capucins-1024x635.jpg 1024w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/2023-Janvier-Fevrier_LEssentiel-Decanat-Friborug_Leglise-du-couvent-des-capucins-768x476.jpg 768w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/2023-Janvier-Fevrier_LEssentiel-Decanat-Friborug_Leglise-du-couvent-des-capucins-530x330.jpg 530w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/2023-Janvier-Fevrier_LEssentiel-Decanat-Friborug_Leglise-du-couvent-des-capucins.jpg 1093w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />L’impact des Lumières et de la Révolution française provoque une baisse du nombre de capucins. Lors de l’invasion française de 1798, les capucins sont des acteurs de la résistance. L’armée française prend 14 otages, parmi lesquels le capucin Séraphin Sansonnens, et les déporte au château de Chillon. Puis au XIXe siècle, dans le contexte de la guerre du Sonderbund (1847), le gardien du couvent de Fribourg Ignaz Galster est accusé d’activités réactionnaires par le gouvernement libéral fribourgeois. Le couvent est même fouillé en 1849. Malgré une perte de vitesse liée au Kulturkampf, l’ordre des Frères mineurs capucins est redynamisé au début du XXe siècle avec de nombreuses fondations ou refondations en Suisse. À Fribourg, les capucins participent à la création de l’université en 1889. Le couvent des capucins est complètement rénové entre 1982 et 1985 et appartient depuis 1994 au canton.</p>
<h2>La bibliothèque des capucins</h2>
<p>Il serait maladroit de parler des capucins de Fribourg sans évoquer leur bibliothèque. Celle-ci remonte à leur arrivée à Fribourg. Elle est composée dans un premier temps d’ouvrages théologiques de référence,<br />nécessaires pour des raisons pastorales et pédagogiques. Puis, la bibliothèque s’accroît grâce aux dons, incluant par exemple la bibliothèque de l’humaniste et avoyer de Fribourg Peter Falck. Le rapport que les capucins entretiennent avec les livres est complexe, puisque les statuts de l’ordre ne les autorisent pas à en posséder. De plus, ils ne peuvent lire que l’Écriture sainte et les livres pieux.</p>
<p>Au XVIIIe siècle, cette vision évolue. Un décret de Benoît XIV de 1752 autorise l’accès aux livres anciennement proscrits pour permettre aux capucins de se former à la controverse et d’affronter leurs adversaires. La bibliothèque se dote alors de livres profanes qui témoignent d’une grande culture humaniste. Aux textes des Anciens s’adjoignent des ouvrages d’Érasme, d’Alciat ou encore de Tissot.</p>
<p>En 2004, les bibliothèques rattachées aux couvents des capucins de Fribourg, Bulle et Romont font don de 30’000 livres anciens à la BCU. En 2021, cette collection est mise en valeur par l’exposition « Territoires de la mémoire – bibliothèques des capucins fribourgeois » qui débouche sur une publication du même nom. En novembre 2022, deux très précieux incunables (terme désignant les premiers imprimés du XVe siècle) issus de la bibliothèque des capucins et volés pendant la Seconde Guerre mondiale, sont rétrocédés à l’État de Fribourg par la Library of Congress de Washington.</p><p>The post <a href="https://www.cath-fr.ch/leglise-du-couvent-des-capucins/">L’église du couvent des capucins</a> first appeared on <a href="https://www.cath-fr.ch">Église catholique – Fribourg</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>De l’Ordre de Malte à la paroisse Saint-Jean</title>
		<link>https://www.cath-fr.ch/de-lordre-de-malte-a-la-paroisse-saint-jean/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=de-lordre-de-malte-a-la-paroisse-saint-jean</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Aurelia Pellizzari]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Nov 2022 14:52:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art sacré]]></category>
		<category><![CDATA[Églises]]></category>
		<category><![CDATA[L'Église dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[église]]></category>
		<category><![CDATA[fribourg]]></category>
		<category><![CDATA[ordre de Malte]]></category>
		<category><![CDATA[paroisse]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Jean]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.cath-fr.ch/?p=33071</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après avoir consacré un premier article à l’histoire<br />
de la cathédrale, cette série sur l’histoire des paroisses<br />
de la ville va s’intéresser à une autre très ancienne église<br />
fribourgeoise : l’église Saint-Jean.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="has-text-align-center has-small-font-size"><em>PAR SÉBASTIEN DEMICHEL | PHOTOS : V. BENZ</em></p>


<h2><strong>L’Ordre de Malte à Fribourg</strong></h2>
<p>L’histoire de l’église Saint-Jean est indissociable de celle de la présence de l’Ordre de Malte à Fribourg. L’ordre, dont le nom actuel complet est Ordre souverain militaire et hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte, est fondé au milieu du XIe siècle à Jérusalem. Il tire son origine des premières communautés chrétiennes de Jérusalem qui se mettent au secours des pèlerins en leur apportant réconfort et protection. Dans le contexte des croisades, la composante militaire et chevaleresque s’ajoute à l’idéal hospitalier. L’ordre est reconnu comme ordre religieux laïc de l’Église en 1113.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-33061 size-medium" src="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg-eglise-St-Jean_01-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg-eglise-St-Jean_01-200x300.jpg 200w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg-eglise-St-Jean_01-683x1024.jpg 683w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg-eglise-St-Jean_01-768x1152.jpg 768w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg-eglise-St-Jean_01-1024x1536.jpg 1024w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg-eglise-St-Jean_01-1365x2048.jpg 1365w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg-eglise-St-Jean_01-scaled.jpg 1707w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<p>À la suite de l’échec des croisades, les chevaliers de Jérusalem se retirent en Europe et trouvent refuge à Rhodes et à Malte, îles qui donnent leur nom à l’ordre. Dès le XIIIe siècle, l’Ordre fonde en Europe des maisons de charité appelées « commanderies ». À Fribourg, une première installation est attestée en l’Auge entre 1224 et 1229 près de la place du Petit-Saint-Jean (qui lui doit son nom). En 1259, la maison<br />de l’Auge est transférée de l’autre côté de la Sarine à la Planche-Supérieure. L’Ordre de Malte prend ainsi possession du terrain accordé à perpétuité par la ville et l’État au lieu-dit Les Planches. Il y fait bâtir une<br />commanderie et une église, consacrée en 1264 sous les vocables de la Vierge Marie et de saint Jean-Baptiste. Le pont du Milieu est construit pour relier la commanderie de Saint-Jean sur la rive droite de la Sarine à la paroisse voisine (Tavel).</p>
<h2><strong>De l’église de l’Ordre à l’église paroissiale</strong></h2>
<p>Avec sa consécration, l’église Saint-Jean reçoit une double fonction. C’est à la fois la chapelle de la commanderie des chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem et l’église du quartier des Planches (Saint-Jean des Planches). À cette époque, elle n’est pas encore église paroissiale et dépend toujours de la paroisse de Tavel. En 1281, un premier clocher est construit. Entre 1370 et 1385, un jubé gothique (tribune élevée<br />formant une galerie entre le chœur et la nef dans les églises anciennes) est ajouté. Dans la seconde moitié du XVe siècle, un Christ en croix est en outre édifié. C’est également de cette époque que date la chapelle Sainte-Anne, bâtie dans l’angle du cimetière.</p>
<p>En 1511, avec le commandeur Pierre d’Englisberg, la Planche est séparée de Tavel et l’église de l’Ordre est élevée au rang d’église paroissiale pour le quartier. Il s’agit de la première paroisse de Fribourg distincte de Saint-Nicolas. Le commandeur nomme le curé et lui accorde un logement avec jardin dans la Commanderie. Avec la création de cette nouvelle paroisse, Pierre d’Englisberg renouvelle le mobilier liturgique. En fonction de 1504 à 1545, il se révèle un administrateur hors pair. En plus de relever la commanderie de Saint-Jean, il consacre ses soins à la paroisse et restaure l’église, bâtit une sacristie et la<br />pourvoit d’objets nécessaires au culte. En revanche, la nouvelle église paroissiale ne dispose pas encore de fonts baptismaux et il faut monter à Saint-Nicolas pour recevoir le baptême.</p>
<h2><strong>L’église Saint-Jean aux époques moderne et contemporaine</strong></h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-33054 size-medium alignright" src="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg-eglise-St-Jean_04-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg-eglise-St-Jean_04-200x300.jpg 200w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg-eglise-St-Jean_04-683x1024.jpg 683w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg-eglise-St-Jean_04-768x1152.jpg 768w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg-eglise-St-Jean_04-1024x1536.jpg 1024w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg-eglise-St-Jean_04-1365x2048.jpg 1365w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg-eglise-St-Jean_04-scaled.jpg 1707w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<p>Au XVIIe siècle, l’église est rénovée et une nouvelle cure destinée à la paroisse est bâtie. En outre, on assiste à la démolition du jubé, à la pose de bancs dans la nef et à la dorure du maître-autel. La nef est prolongée, mais ne recevra sa forme définitive qu’en 1885. Au XIXe siècle, l’Ordre connaît des heures sombres et s’effondre. À Fribourg, à la suite de la mort du dernier commandeur Franz Karl von Wigand, l’État hérite des droits et devoirs de la commanderie, mais s’en dessaisit en faveur du Chapitre Saint-Nicolas en 1828. Dès 1820, l’ancienne commanderie est convertie en pénitencier pour les personnes condamnées par le tribunal correctionnel. Cela dure jusqu’au début du XXe siècle.</p>
<p>En 1832, la chapelle du Petit-Saint-Jean (premier lieu d’établissement de l’Ordre à Fribourg) est démolie, tandis que le nouveau curé de Saint-Jean Meinrad Meyer parvient à empêcher la démolition de son église. À la fin du siècle, les circonscriptions ecclésiastiques sont modifiées et trois rectorats dépendants du Chapitre de Saint-Nicolas sont créés : Saint-Jean pour le quartier des Planches et de la Neuveville, Saint-Maurice pour l’Auge et Saint-Pierre pour les Places.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-33063 alignleft" src="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg-eglise-St-Jean_05-1-300x192.jpg" alt="" width="300" height="192" srcset="https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg-eglise-St-Jean_05-1-300x192.jpg 300w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg-eglise-St-Jean_05-1-1024x654.jpg 1024w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg-eglise-St-Jean_05-1-768x491.jpg 768w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg-eglise-St-Jean_05-1-1536x982.jpg 1536w, https://www.cath-fr.ch/app/uploads/Fribourg-eglise-St-Jean_05-1.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><span style="color: initial; font-size: revert;">Au XXe siècle, de nombreux travaux sont réalisés. On laisse visibles les peintures murales du XIVe siècle qui sont redécouvertes, tandis que le maître-autel de 1785 est supprimé et un autel néogothique est édifié. En 1924, lorsque la collégiale Saint-Nicolas est élevée au rang de cathédrale, son chapitre cède ses droits sur les paroisses. Le rectorat de Saint-Jean devient une paroisse à part entière qui doit entretenir son église avec son mobilier. Les travaux permettent également de satisfaire les besoins liturgiques et sacramentels : accueil des fidèles, baptême et pénitence.</span></p><p>The post <a href="https://www.cath-fr.ch/de-lordre-de-malte-a-la-paroisse-saint-jean/">De l’Ordre de Malte à la paroisse Saint-Jean</a> first appeared on <a href="https://www.cath-fr.ch">Église catholique – Fribourg</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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